Sessions animées par Richard Héritier
Souvent la vie nous oppresse et nous manquons d’air, nous courons après le temps, et les bruits du monde nous assaillent.. Nous remettrons à l’endroit ce qui en nous est si souvent à l’envers, non seulement dans notre corps, mais dans tout notre être.
Le Clos St Joseph - 69610 ST Genis l'argentière
Tél : 04.74.26.13.71 / 06 10.20.12.29
Dates
du 17 et 18 octobre 2009
du 28 et 29 novembre 2009
ce WE ne se passe pas au Clos St Joseph*1
du 6 et 7 février 2010
ce WE ne se passe pas au Clos St Joseph*2
du 5 et 6 juin 2010
*1 se déroule dans le Var à Cotignac + suppl. 10 €
*2 se déroule dans le Bas-Rhin à Strasbourg + suppl. 10 €
Venez ici ajouter vos témoignages sur ce que vous avez vécu au travers de l'aventure Ruah.
Pour cela, vous devez vous inscrire sur le site.
Roquefort les Pins (foyer de charité) 30 avril, 1er mai 2001
Quel souffle divin ! Quel réconfort ! Merci.
Jacqueline
Quel bienfait de bénéficier du charisme d’un frère, avec grande simplicité. Apport inédit : “nous sommes le temple de l’Esprit.” Merci.
Jeannette B.
Le cauchemar ne venait pas du saint-Esprit… C’était juste un manque… de souffle, de confiance, mais seulement dans le souffle de la nuit ; et le souffle est revenu dès le matin comme en “le Vivant”. Merci. Bon vent – Ruah !
Merci pour ces deux jours géniaux. Pour la joie du cœur, du corps, et de ce grand Corps du Christ que nous formons ensemble.
Merci pour ce merveilleux partage et “apprentissage” de l’expression de la foi et de laVie.
Jocelyne
Hip hip hip Ruah !
Yves
Merci Richard. Merci à toute la communauté des apôtres de la Paix. Que Dieu vous accompagne ainsi que Marie.
Monique L.
Avec toi, je bénis le Seigneur pour tout ce qu’Il nous donne dans cette session. Merci.
Florence
Tu es Richard, et avec ton cœur tu redresses et apaises : à l’an que veint.
Jeannette
Je rends grâce au Seigneur pour la simplicité qu’Il te donne dans l’accueil de tous ses dons et dans le partage que tu en fais.
Mona
Où que tu ailles, vas-y avec ton cœur ! Merci, Richard, d’être venu… Jusqu’à nous ! Magnificat ! MN
Vichy (prieuré des sœurs de St Jean) 4 et 5 avril 2003
Chers Danièle et Richard,
Un petit mot suite à votre session “RUAH” de ce week-end.
Un grand MERCI pour faire passer votre savoir-faire sur le souffle, la respiration et le chant. Un immense MERCI pour nous faire prier, entrer en relation avec Dieu et nous apprendre à accueillir l’Esprit, à écouter la Parole et à l’intérioriser.
Et puis j’ai été “profondément” ! touchée par la prière (celle de la veillée et celle de la fin). Ce fût pour moi une expérience impressionnante, mais source de paix et de grâce. Martine et moi avons été bouleversées par votre accompagnement, votre intercession, vos paroles (de vie) ? vos chants en langues pendant l’imposition des mains. L’Esprit de Dieu était vraiment présent, je crois, à travers vous, et en nous, pour nous toucher là où nous en avions besoin.
C’est toujours un peu gênant vis-à-vis des autres, mais je crois que tout cela s’est aussi produit grâce à eux et à l’union des cœurs, cette fraternité qu’il y avait entre nous.
Karine
Chers Richard et Danièle !
Un petit mot pour vous remercier de votre passage à Vichy et “les transformations qu’il a apportées”.
J’étais heureuse de rencontrer un couple qui partage une telle ouverture et écoute aux autres ! Je découvre la valeur de la louange qui nous redonne un cœur d’enfant… je crois que le Seigneur m’a donné un avant-goût de ce qu’Il me destine à recevoir en plénitude : c’était lors de la prière. J’ai senti cette colère profonde qui m’avait permis de me protéger du besoin d’amour paternel. Elle est devenue après ma conversion un obstacle dans ma relation à Dieu le Père, source de vie et d’amour.
Voilà une prise de conscience qui ne résoud pas tout mais me remet en route :
“Seigneur, montre-nous ton Amour et nous serons sauvés, Alléluia !”
On dit qu’il faut deux ailes à l’amour, la vérité et la charité : merci de nous avoir montré ces deux aspects pour lesquels vous êtes très complémentaires.
Que Dieu bénisse votre couple et votre vocation d’apôtres de Sa paix.
Alléluia !! dans la joie de Pâques.
Martine
Geneviève E (Paris)
C’est lors d’une retraite au Foyer de Charité de Chateauneuf de Galaure que j’ai retrouvé le Seigneur, à l’âge de 27 ans; ce fut, même si j’étais déjà catholique croyante, un tournant décisif dans ma vie et depuis (voilà maintenant 20 ans) je ne me suis plus jamais sentie seule, malgré des situations extérieures parfois de grande solitude.
Il y a pourtant une chose que je croyais savoir et à laquelle je n’avais rien compris jusqu’ici : ce que veut dire “prier avec le cœur”. Je savais que “Dieu n’est pas dans la tête mais dans le cœur”, mais en fait, je le savais encore avec ma tête ; c’était de la théorie.
Richard* nous expliquait comment respirer en allant chercher le souffle de vie du Seigneur au fond de nos entrailles, je me suis mise à faire, comme il le montrait et alors j’ai compris en même temps ce qu’on nous avait dit dans l’enseignement du matin, que Dieu était avec nous où résidait la chambre nuptiale de son amour pour nous, qu’il nous fallait “descendre en nous-mêmes afin de le rejoindre…”
Cela m’avait paru difficile à comprendre et cela devenait évident pendant les exercices de respiration.
A tel point que tout le reste de la journée et même la nuit, à plusieurs reprises en me réveillant, je ne pouvais plus m’empêcher de respirer comme on l’avait expliqué. Ce sont ces exercices de “souffle de vie” qui m’ont montré qu’il était concrètement possible de “prier avec le cœur”, sans passer par la tête. Tellement, que dès le lendemain, non seulement j’ai retrouvé une intimité sensible nouvelle avec le Seigneur, mais mon corps aussi était complètement débloqué, comme si je sortais de chez l’ostéopathe !
A la pause de l’après-midi, il a fallu que je parte dans la colline, marcher et courir, tellement tout cela “baignait dans l’huile” et m’émerveillait. Il y avait des blocages installés dans mon bassin qui dataient de mon enfance (accident de voiture), d’autres dans mon cou, plus récents et que même des séances de kinésithérapie n’avaient pas beaucoup améliorés.
Cela fait maintenant un mois que la retraite est passée mais tous les matins je ne pars plus au travail sans prendre un temps pour “le souffle de vie du Seigneur”.
C’est une libération quotidienne ! C’est aussi un exercice de louange qui se fait naturellement. Le Seigneur n’a-t-il pas dit d’ailleurs : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde”?
Merci, Seigneur, pour tes profondes merveilles quotidiennes et ta si délicate simplicité !
Joëlle (Drôme)
Au cours de la deuxième séance du “souffle de vie”, n’ayant plus trop d’appréhension ou de méfiance quant aux exercices proposés, j’essayais donc de suivre consciencieusement les indications de Richard sur la respiration. Je constatai que je respirais mal et très peu, lorsque Richard dit : “allez ! respirez l’Esprit-Saint à fond et accueillez-le partout en vous !” (je ne le cite sûrement pas mot à mot !…).
A ce moment-là, je perçus que j’avais totalement ignoré une partie de mon corps, celle où j’avais vécu une fausse couche il y a plusieurs années. Pendant tout le reste de la séance, j’avais l’image d’un petit cercueil à la place de mon bas-ventre et je réalisais que sans le vouloir, j’avais refusé l’accès de l’air, … du souffle de vie à ce lieu, (mes “oubliettes”…).
C’est pendant l’Eucharistie qui a suivi (et au moment même du baiser de paix) que j’ai pu (enfin !) pleurer ce bébé non-né et accueillir cette douce lumière de la vie dans tout mon corps.
Depuis, je médite presque tous les jours cette phrase de Saint Paul : “ne savez-vous pas que votre corps est un temple du Saint-Esprit, qui est en vous et que vous tenez de Dieu ?”
(1 Co 6, 19)
Chantal B
Je suis née à 6 mois et demi. Devant ce corps si petit et tout bleu, le médecin a deviné une mort rapide et a préféré s’occuper de maman en lui prodiguant les soins dont elle avait besoin.
J’ai été mise de côté, déjà oubliée, si bien que personne n’a entendu mon souffle extrêmement ténu. Par grâce, j’ai survécu, à la plus grande joie de mes parents.
J’ai toujours été quelqu’un de timide, n’osant déranger personne, osant à peine respirer.
Jusqu’à un passé récent, je me sentais bloquée dans mon corps, je ne me permettais pas de faire du bruit, d’entendre ma voix, ni même de chanter. Je devais à tout prix me faire oublier et je manquais d’air.
Au mois de mars 2007, ressentant un besoin urgent de mieux respirer, je me suis inscrite au week-end « Ruah ».
Le samedi après-midi, nous nous allongeons sur des tapis de sol : la position allongée favorise un état de repos et de disponibilité qui permet une attention soutenue aux sensations.
Richard, l’animateur, demande alors de prendre conscience des deux mouvements de la respiration abdominale. Je pose les mains sur mon ventre qui se soulève à l’inspiration et redescend à l’expiration. Il nous demande de gonfler « notre ballon » (ventre) et de le dégonfler avec plus d’amplitude en faisant travailler le diaphragme et les muscles abdominaux.
Quelques mouvements respiratoires ont suffi pour que je me retrouve à la maternité ! L’air inspiré a rempli mes poumons et s’est engouffré au plus profond de mes entrailles. Je vivais une nouvelle naissance. J’avais le droit de respirer, je reprenais vie.
Dieu qui inspire, qui insuffle l’haleine de vie ! Je découvrais mon souffle, j’accueillais la vie.
Richard a rappelé alors la mort de Jésus sur la croix : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. Ayant dit cela, il expira. » (Luc 23, 46).
A la naissance nous recevons le souffle de Dieu, à la mort nous expirons notre dernier souffle et nous retournons à Dieu.
Ce souvenir de la passion et de la mort de Jésus m’a rappelé ma propre souffrance, celle que j’avais endurée durant de longues années. J’ai senti à nouveau une fermeture, un repli sur moi-même.
Durant l’exercice suivant, j’ai repris vie une seconde fois : en suivant intérieurement le trajet de l’air, je suis descendue à la rencontre de Celui qui est la Vie, le Souffle créateur (« Ruah » en hébreu).
« A moins de naître d’en-haut, nul ne peut voir le Royaume de Dieu. » (Jean 3, 3)
Naître de nouveau, laisser le Souffle de Dieu brûler les épines, ranimer les parcelles de vie enfouies, calmer les peurs intérieures. Les bienfaits de cette descente dans mon cœur profond ranimé par le Souffle de Dieu n’allaient pas tarder à se manifester.
Le dimanche après-midi, une nouvelle fois allongés sur le dos, nous nous exerçons à la respiration profonde. Quelques minutes s’écoulent et ma voisine, me prenant par la main, gentiment me dit : « tu fais trop de bruit. »
Normalement j’aurais dû me confondre en excuses et sentir la honte empourprer mon visage. Rien de tout cela ; j’ai tout simplement éclaté de rire et je ne pouvais plus m’arrêter.
Joie de vivre, joie d’être, joie d’être libérée de cette timidité qui jusqu’alors m’étouffait.
Seul celui qui respire accueille la vie, seul celui qui respire Dieu accueille l’Esprit de Vie.
Je voudrais par ce témoignage vous faire partager ma vraie rencontre avec Notre Seigneur.
Cela s’est passé à un WE sur le souffle : “Ruah” les 17 et 18 janvier 2009 à Nancy.
Suite à l’invitation de notre sœur Laurence, Apôtre de la Paix à Nancy, nous décidons de participer à ce WE, mon mari et moi. Je lui disais : cette retraite va me faire beaucoup de bien, je vais apprendre à respirer à l’endroit et je saurai comment travailler mon souffle, car je chante souvent pour les célébrations, etc… cela va beaucoup m’aider.
Nous voilà partis, ce que je ne savais pas, c’est qu’il allait se passer quelque chose de merveilleux et inattendu pour moi.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite.
Arrivée chez moi, j’ai raconté à mes enfants ce que nous avions vécu : je me suis mise à pleurer, au plus profond de mes entrailles, je ressentais très très fort en moi la puissance de la Vie, la présence de Notre Seigneur.
Pendant trois jours, quand je parlais de ce WE, j’avais envie de pleurer.
Je ne vois plus mon corps comme un corps, mais comme le temple de Dieu, l’endroit où Il demeure, sa vraie maison.
Je voudrais vous dire frères et sœurs, avant je respectais mon corps, mais aujourd’hui je le respecte encore plus.
Avant ce WE “Ruah”, je croyais avoir fait la rencontre du Seigneur, je disais : je vais à la messe, je loue le Seigneur, je vais me confesser, je vais adorer, je suis au service de mes frères… et tout cela je le faisais vraiment avec mon cœur et par amour aussi.
Mais je me suis rendu compte que la vraie rencontre avec le Christ, je ne l’avais pas faite.
Je le cherchais à l’extérieur alors qu’Il demeure en moi, et maintenant que j’ai trouvé celui que mon cœur aime je ne le quitterai plus car Il est à moi !
Je suis prête à le partager avec vous frères et sœurs, c’est pour cela que je vous souhaite à tous de faire cette grande et merveilleuse rencontre avec notre Sauveur Jésus-Christ.
Je voudrais vous dire avant de terminer que toutes ces paroles pour vous partager ma rencontre avec Jésus ne valent pas l’expérience.
Je le remercie, je le bénis et lui rends grâce pour tout ce qu’Il me donne, et surtout je le remercie pour avoir fait de moi la merveille que je suis grâce à Lui.
Que le Seigneur vous bénisse et vous comble de sa grâce !
Éditorial
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Actualité
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